Je T’aime, Jésus, parce que Tu es le centre de mon existence, le tout de ma vie et la respiration, même si elle est à présent haletante, de mon cœur.

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Je T’aime, Jésus, d’un amour qui est toute ma vie : amours faits de dévouement, de renoncements chargés de souffrances, de nostalgies scellées par le secret, de désirs impérieux qui réclament l’extension de ton Royaume et la réalisation de tes desseins éternels à accomplir à travers les siècles par tous ceux que Tu t’es choisis.

Mon existence, ma vie, mon silence, ma lutte, mon espérance et même ma mort ne sont qu’amour pour le Jésus de mon tabernacle, pour l’Époux de mon cœur, pour le Maître de ma jeunesse, de ma maturité et de mes vieux jours.

Je T’aime, Jésus, comme Toi seul le sais et comme, d’une certaine manière, je le sais aussi. Et parce que je T’aime je suis disposée, avec ta force, à Te suivre toujours, et même à T’attendre, si par extraordinaire Tu me le demandais, jusqu’à la fin des siècles, dans la lumière ou dans l’obscurité, dans le triomphe ou dans l’échec apparent, en compagnie de ceux que j’aime ou loin d’eux, dans la solitude.

Toi seul es mon tout, et en Toi et par Toi toutes les choses, pour moi, ont leur force, leur sens et leur raison d’être. En Toi et en tous ceux que Tu m’as confiés, chercher à faire ta volonté et à te rendre gloire, en faisant tout ce que Tu me demandes, est depuis ma jeunesse la seule exigence de mon cœur amoureux et consacré en un don total et inconditionnel à ton amour infini.

 Désormais, Jésus de mes amours, je sais ce que sont les luttes et les conquêtes, les jours clairs et les nuits prolongées, les lumières du Thabor en splendeurs de Gloire et les nuits désolées du Gethsémani. Désormais j’ai goûté ce que signifie jouir de ta Vie et mourir d’être Église en une destruction constante causée par la conquête de ton Royaume. Et désormais je sais, surtout, que ma manière de Te rendre gloire, qui est la seule chose que je recherche dans mon existence, consiste à épouser en tout et toujours ta volonté, avec la plus grande force et la plus grande joie, en ce qu’elle voudra faire de moi dans ma manière d’être et de vivre. C’est pourquoi, du plus profond de mon être, dans la moelle de mon esprit, je ne cherche rien d’autre que ta gloire, comme et où Tu me voudras, même si je meurs dans l’attente implacable de ta rencontre définitive…

 

Merci Jésus, parce que je T’aime de cette manière, qui est le triomphe glorieux de l’amour dans la destruction d’une vie en réponse amoureuse de mon don à ton amour… »

 
Madre Trinidad de la Santa Madre Iglesia
 
Extrait du texte:   « Je T’aime, Jésus »   

 

 

 

Pour connaître le secret du Christ, il faut entrer en Lui et, là, apprendre ce secret. (31-1-67)

Écoute le Seigneur et, ainsi, apprend à vivre de Lui, en étant repos pour son âme que la douleur de l’incompréhension a assoiffée. (1-2-64)

Jésus, quelle douleur en ton âme ! Chacun de nous est une blessure à la mesure de ta capacité d’amour. Comme j’ai compris aujourd’hui ce qu’ont dû être chacuns des instants de ta vie ! Quelle grandeur ! Comme ils Te manquaient ceux que Tu aimais ! Comme ils T’avaient tous laissé seul ! (19-9-74)

Est-il possible que Tu aies traversé ce moment si douloureux pour moi, que Tu l’aies enduré avec moi, en me comprenant totalement ?… Merci, Jésus ! (21-10-59)

Qu’as-Tu, mon Dieu ?… Une douleur d’amour, car Je suis méprisé par les miens ! (11-11-59)

 

 

 

 
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